03/12/2005

LES CAHIERS DU CINEMA

 

 

 

I saw Saw. It sucked sucked.

Saw Two sounds like “saindoux” to me too.

So, it probably sucks socks too then.

And now, Pee-Wee Piranha, go poo-poo your caiprihinia in your mama’s wawas instead of in your papa's pyjamas !

 





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Commentaires

euh oui kesako ?

Écrit par : simon | 04/12/2005

... film.serial killer. soi-disant hard-core. nine inch nails clip genre. nul à kaka doen. episode II 's coming. baille-baille.

Écrit par : serge | 04/12/2005

voilà pourquoi! Saw est un film jouant essentiellement sur la peur du spectateur de voir quelque chose d’horrible en gros plan sur l’écran, en l’occurrence des mutilations et des morts extrêmement violentes. Celles-ci étant finalement plus suggérées qu’étalées, le film perd vite son impact une fois qu’on comprend qu’il ne dépassera jamais les limites acceptables de l’horreur commercialement exploitable, c’est-à-dire principalement destinée aux ados.

On se retrouve donc finalement à mater une énième resucée de Seven (presque aucune scène d’extérieur, le tueur cherchant à « améliorer » la condition de ses victimes via ses épreuves…) aux personnages particulièrement peu crédibles ; regardant le casting se faire décimer sans ressentir la moindre compassion. En plus de ça, la poupée que le méchant utilise pour terroriser ses victimes, elle ressemble à une pochette d’un disque de Fad Gadget. Forcément, ça relativise les chocottes…

Écrit par : serge | 04/12/2005

Et pourquoi pas Il en faut du temps pour trouver une critique ayant plus ou moins un "sens". Faut dire que la véritable raison de la haine ressentie par rapport à ce film est sans doute le succès qu'il obtient pour l'instant (il y a en effet des gens qui carburent toujours à l'opposition systématique). Contrairement à la critique ci-dessous, Saw ne joue pas sur l'accumulation fastidieuse des massacres qui sont monnaie courante dans les films destinés aux ados; d'ailleurs il y a des pages entières du film où aucune goutte de sang ne coule, ce qui permet au spectateur de réfléchir à ce qui s'est passé et non pas de craindre ce qui va se passer. Le film est à mille lieues de jouer sur l'attente de l'horrible jeté à la face des spectateurs, puisqu'on sait que rien ne se passera de grave aux deux principaux prisonniers avant la fin du film (contrairement aux films d'horreur lambda où nous avons un nombre élevé de personnages, gage d'un dégommage régulier jusqu'au terme.). Un détournement, donc, des recettes habituelles, qui fait le charme du film...
Qui plus est, aucun personnage n'étant sympathique, ils peuvent tous y passer à la fin.
En un mot, peut-être était-ce là encore un jugement porté sur des extraits vus ci et là ou, pire, sur la jaquette d'un dvd aperçu dans un vidéothèque...

Écrit par : censuré | 04/12/2005

Monsieur Le Dieu de la Périphérie 1. Je ne ressens aucune haine vis-à-vis de ce film. En fait, il m’est même tellement indifférent que j’ai déjà du mal à m’en rappeler quelques détails, pourtant moins de 24 heures après l’avoir vu. Il ne m’a tout simplement pas captivé.

2. Le fait qu’il ait du succès m’est complètement indifférent : en matière d’horreur, je respecte immensément des cartons commerciaux tels l’Exorciste, Blair Witch 1, La Malédiction 1, The Others et Halloween 1 tout comme des films au succès plus mitigé tels Ravenous, Kaïro Kaïro, L’Echelle de Jacob ou Long Week-End de Colin Eggleston.

3. Pour le reste de la critique, c’est votre vision des choses, je ne la partage pas et j’ai trop la flemme de vous dire pourquoi, venant de bouffer du lourd.

4. Votre conclusion de peine-à-jouir, vous pouvez vous la carrer dans le fion, ça vous fera votre orgasme de l’année (il était temps, vu la date).

Écrit par : serge | 04/12/2005

j'ai digéré Hmmm… Pour moi, Saw s’inscrit plutôt dans la logique de ces films d’horreur où le méchant
se venge de ceux qu’ils considèrent comme acteurs de sa perte au moyen de tout un arsenal branquignol issu de son cerveau malaaaade, forcément malaaaade. Plutôt que de détourner les recettes habituelles de l’horreur la plus lambda, le film descend donc, à mon sens, en droite ligne d’oeuvrettes telles que le Fantôme de l’Opéra ou l’Abominable Docteur Phibes.

De plus, dans le sens où TOUS les personnages condamnés pat The Jigsaw Killer sont assurés d’une mort certaine, il y a bien massacre au menu contrairement à ce que vous soutenez. La seule originalité éventuelle du film étant de plus suggérer ces meurtres en série que de les étaler avec complaisance (malgré un marketing façonné pour faire croire le contraire et quelques scènes gore pour appâter le chaland).

Pour certains personnages, le décès aura lieu hors écran, c’est vrai. Cela n’empêche pas qu’a priori, personne ne sortira vivant de cette histoire : notre ami médecin ne risquant pas d’aller très loin avec ce qu’il perd comme sang et notre ami photographe ne risquant par de sortir de cette pièce alors que la seule clé ouvrant la porte blindée est perdue depuis la première minute du film.

Bref, malgré son montage petit-malin et son marketing promettant des outrances finalement bien sages, nous avons bien affaire à un film d’horreur très traditionnel, d’autant que supportant probablement très mal une deuxième vision (la seule scène véritablement anxiogène étant celle où le photographe va à l’encontre du « monstre » dans son appartement uniquement armé de son flash photographique et d’une batte de base-ball… Une fois qu’on sait ce qui se passe, quel intérêt ?).

J’accorde toutefois au réalisateur une maîtrise assez forte de l’hystérie filmée (la scène où la tête de la gamine est caressée par un revolver et le médecin pétant un gros câble à la fin). C’est prometteur pour un polar teigneux ou un film catastrophe un peu plus réaliste que ceux des années 70. Qu’il fasse donc ça plutôt que d’exploiter la franchise Saw, déjà très mal embouchée au premier numéro. Voilà mon avis.

Écrit par : serge | 05/12/2005

Euh... Perso, je ne mettrais pas l'échelle de Jacob dans les films d'horreur. C'est plutôt un drâme psychologique sur l'utilisation de psychotiques durant la guerre du Vietnam si je me souviens bien... Et je te concède que c'est un excellent film que je vais d'ailleurs de ce pas aller relouer, je l'ai vu il y a quelques années déjà.

Écrit par : Grids | 05/12/2005

Macaulay Culkin sur son petit vélo Hmmmm… Pas d’accord, l’Echelle de Jacob est bien un authentique film fantastique lorgnant vers l’horreur plutôt qu’un drame psychologique. Il y a d’ailleurs quelques scènes à la limite de l’insoutenable (te souviens-tu de la caméra suivant une roue de brancard sur un trajet truffé d’horreurs sanguinolentes alors que Jacob est emmené dans une infernale cave d’hôpital psychiatrique pour se faire lobotomiser ?) et la conclusion de l’histoire relève parfaitement du fantastique, puisque jouant sur la possibilité d’une vie après la mort. Excellent film, effectivement, qui a pas trop mal vieilli, d’ailleurs… Même si c’est aujourd’hui beaucoup plus courant qu’à l’époque que l’histoire se termine par un twist lourd de sens (genre Usual Suspects, The Others ou Abre Los Ojos/Vanilla Sky). Ca m’avait grave troublé en 91 et à la revoyure, il reste d’ailleurs quelque chose d’hanté dans ce film.

Écrit par : serge | 05/12/2005

fd C'est vrais que c'était bien L'Echelle de Jacob. C'est étonnant parce que son réalisateur reste le plus gnan gnan des moralisateur à travers de faux thriller érotique (9 semaines et demi, liaison fatale, proposition indécente) Ce naze à même réussi à massacrer Lolita.

Écrit par : Thomas | 05/12/2005

Tim Robbins dans son bain de glaçons L’Echelle de Jacob est en effet une véritable anomalie tant sur le parcours de son réalisateur habitué aux thrillers érotiques réacs et couillons que de son scénariste, quant à lui signataire de platitudes du calibre de Ghost et Deep Impact. Outre un scénario curieusement inspiré, cela tient aussi à la qualité de l’interprétation : si Tim Robbins n’était pas si convaincant, on se serait peut-être pas mal branlé de ce qui arrive au personnage. Je me vois par exemple très mal compatir pour Stallone en train de clamser dans un bain de glaçons en jouant la peur sa bête gueule pleine de muscles faciaux bandés et le sourcil froncé comme j’ai compatis pour Tim Robbins en train d’hurler, de pleurer et de trembler comme il le fait dans le film.

Écrit par : serge | 05/12/2005

Thomas Toujours formidable, le Tim Robbins. Il assure sans effet la meilleur scène de la guerre des mondes.

Écrit par : fqds | 05/12/2005

le protege cahier de luc besson mais aussi, "old boy" film de merde pompé sur Bad boy bubby, léon et les takasi miike pour un résultat hybride bébête. Vu hier soir, le codec divx a detecté mon endormissement et s'est coupé de lui même avant la fin.
et tant qu'on y est Tim robbins méconnaissable dans sa guerre de la cave des mondes reussit a faire entrevoir du carpenter chez spielberg.

Écrit par : x-diplo | 05/12/2005

!!! Moi, Old Boy, je trouve ça tout simplement géant.

Écrit par : serge | 05/12/2005

Tiens à propos Ca vient de tomber :

Le producteur de la série de films d'horreur à succès "Saw", Gregg Hoffman, est décédé à 42 ans à Los Angeles, a annoncé mardi sa maison de production, Lion's Gate Entertainment. Hoffman avait fait preuve d'un flair hors du commun en acceptant de produire en 2003 le premier "Saw" pour 1,4 million de dollars. Le film, l'histoire d'un psychopathe faisant subir les pires sévices à ses victimes, avait rapporté 102 millions de dollars dans le monde. La suite, "Saw 2", toujours aussi sanglante, sinistre et écoeurante, selon la critique, avait quant à elle décroché la première place du box-office nord-américain dès sa sortie fin octobre, damant le pion au dernier "Zorro".
Ce film a jusqu'ici rapporté 108 millins de dollars dans le monde, et fort
de ce succès, qui avait fait de lui un millionnaire, Gregg Hoffman préparait un "Saw 3".
Hoffman, qui avait commencé sa carrière chez Disney, est mort dimanche matin de "causes naturelles", selon Lion's Gate.

Écrit par : ludovic | 07/12/2005

JE NE SUIS PAS UN NUMERO DE COMPTE C'est nouveau de parler d'un mort en terme de statistiques bancaires?
Il avait des enfants, sinon, Hoffman? Un chien? Des chats? Etait-il homo? Hétéro? Quel était son film préféré? Son alcool de prédilection?

Écrit par : serge | 07/12/2005

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